Accompagnement spécifique des troubles Dys
So Free Sophro – Accompagnement spécifique des troubles Dys
Ces informations sont répertoriées sur le DSM 5 (Manuel de référence de la classification des troubles mentaux).
Les troubles Dys sont des Dysfonctionnements plus ou moins sévères des fonctions cognitives du cerveau. Ils sont relatifs au langage, à l’écriture, au calcul, aux gestes et à l’attention sans déficience intellectuelle globale.
Liste des troubles « dys » :
Dyscalculie : trouble dans les apprentissages numériques.
Dysgraphie : difficulté à accomplir les gestes de l’écriture et du dessin.
Dysorthographie : également appelé trouble de l’acquisition de l’expression écrite.
Dysphasie : trouble lié au développement du langage oral.
Dyspraxie : trouble de la capacité à exécuter des mouvements déterminés.
Dyskinésie : il s’agit d’une activité motrice involontaire, lente et stéréotypée affectant préférentiellement la face (langue, lèvres, mâchoire) s’étendant au tronc et aux membres, comme le tremblement, la chorée, la dystonie, les myoclonies, l’astérixis, les tics.
Dyskinésie tardive : un effet indésirable induit par les traitements neuroleptiques ou chez les enfants, comme effet secondaire de médicaments contre les troubles gastro-intestinaux. C’est un effet indésirable de type extrapyramidal.
Dysmorphophobie : la crainte obsédante d’être laid ou malformé. Dysarthrie : désigne des troubles de la parole liés à des lésions nerveuses. Dyslalie : désigne un trouble de la communication caractérisé par des difficultés d’articulation.
Dyssynchronies : décalage entre les fonctions intellectuelles et les fonctions émotives et sociales, souvent observé chez les enfants dits précoces.
Dys-exécution : trouble affectant une ou plusieurs fonctions exécutives telles que la capacité à s’organiser, la planification, la flexibilité mentale, ou encore la gestion de la mémoire de travail. Ce trouble « dys » peut notamment se manifester (mais pas exclusivement) à travers le TDA/H.Face à des difficultés durables, Pour avoir un diagnostic, il convient de consulter les médecins du centre PMI (Protection Maternelle et Infantile) et/ou les médecins scolaires, le pédiatre ou éventuellement un généraliste.
Prise en charge des troubles Dys par l’intégration des réflexes archaïques
Les réflexes archaïques ou réflexes primitifs apparaissent chez l’enfant in utero et durant la première année de vie. Ils permettent au système nerveux de se construire, de maturer.
D’ailleurs, le corps médical vérifie leur présence à la naissance.
Cependant, en raison de différents facteurs, certains réflexes ne s’intégrent pas ou s’intégrent mal.
Cela peut créer différents états comme l’hypersensibilité, l’inconfort sensoriel, l’ anxiété, les troubles de l’attention, l’hyperactivité… et avoir une origine parmi d’autres des troubles dys (voir les sites sur l’intégration Motrice Primordiale).
Différents courants tels que les mouvements rythmés (MRT), l’Éducation kinesthésique (Brain gym) le yoga, le Qi Qong , l’IMP Intégration Motrice Primordiale ( cf le livre d’Emmanuelle Sutherland – » Le pouvoir des réflexes à l’école » – Ed. Fabert) etc… proposent des prises en charge basées sur des exercices corporels simples, exercices en mouvement, automassages, renforcements et balancements.
Ils ont des effets importants sur les personnes atteintes de troubles DYS, de troubles du comportement, de troubles de l’attention, d’hyperactivité, de troubles autistiques, et de tous troubles liés à l’apprentissage en général.
Les séances d’accompagnement sont basées sur des techniques de sophrologie et des mouvements corporels à répéter à la maison entre les séances car c’est par la répétition que les progrès attendus sont possibles.